¡¡ Bienvenue !!
Este es el blog de los alumnos de francés de H2A que queremos ayudaros a que aprendais francés de una manera entretenida.
Esperamos que os guste.
Grosses Bises
Ben moi, je mens, passionnément À mes amis, à mes parents Au marchand, à monsieur l'agent Je mens tellement, c'en est gênant
J' fais croire que j'ai connu Brad Pitt D'ailleurs l'a pas une si grosse... Enfin, j'aurais su, j'aurais pas v'nu En plus, l'est pas si beau tout nu
À mes amis rien que je mens À mes amants j'ai tout appris Finalement, me disait Johnny "Que je t'aime Toi, t'as du talent, hein !" Ah, moi ? Ah, bon ! Ha, merci !
Ben moi, je mens, depuis j' sais plus quand J' me suis dit "Vaut mieux faire semblant Plutôt que d' passer pour une cruche J' fais croire que j' suis l'aut' fille d' Mitterrand
Et pour alimenter le mythe C'est moi qu'ai largué Johnny Depp Et ben, il s'en remettra, va, il est grand ! Il était mielleux, il était chiant !
À mes amis rien que je mens À mes amants j'ai tout appris Et même si c'est pas très joli J' vois pas comment faire autrement !
Bien sûr, tout compte fait, c'est pas facile De pas perdre le fil Des fois, j' voudrais fuir, partir de là Être seule sur une île
Ben moi, je mens, mais pas à toi Parce qu'à toi, j' veux parler de moi J'espère qu' tu f'ras pas comme les autres Qui rient et qui me montrent du doigt
Ben quoi, je mens, même si ça vous plaît pas bien Vous qui faites comme si vous saviez rien Au moins, là, c'est donnant donnant J' suis pas toute seule à faire semblant
À vous, mes amis, rien que je mens À mes amants j'ai tout appris Et même si c'est une vraie folie C'est promis, c'est plus fort que moi
Bien sûr que je l' sais, j' suis pas débile Mais pour le moins fragile Et si ça s' pourrait Je voudrais pas finir à l'asile !
Arrrr ! J' veux pas y aller là bas ! Ça pue ! Laissez-moi tranquille, me touchez pas ! Rrrrrr !
{Scat:}
Ah ben moi, j' mens plus depuis ce matin Depuis que j'ai fait du chemin J' me suis dis qu' c'était vraiment nul Et surtout que ça rime à rien
J'ai plus qu'à appeler tous mes potes Histoire de remonter ma cote Et on rigolera comme avant Avant que j' leur fasse perdre leur temps
À vous, mes amis, rien que je mens À mes amants j'ai tout appris Finalement, c'est comme ça, c'est ma vie J' vois pas comment faire autrement !
Dessous les toits
On ne se connaissait pas Je te voyais de temps en temps Tu me prenais par le bras On se battait pour faire semblant
Je n'oublierai jamais Nous étions tous les deux Et toi, ça t'amusait Le vent dans mes cheveux
Tout en haut, dessous les toits À notre façon, dans notre bulle Nous étions si maladroits Nous nous aimions comme on s' bouscule
Je n'oublierai jamais Quand je fermais les yeux Et que tu me lavais Le dos et les cheveux
On ne se connaissait pas Je t'en voulais, de temps en temps Tu me prenais par le bras Je ne voulais plus faire semblant
Je n'oublierai jamais Tu étais malheureux Et tu me regardais M'éloigner de nous deux
Je n'oublierai jamais Comment je t'ai laissé Comme seul cadeau d'adieu Du vent et des cheveux
En attendant
Si tu t'en vas, qui me protège ? Moi, je ne suis pas en ciment Sur ton épaule pourrais-je encore un temps Rire, comme quand t'étais drôle Que tu nous voyais dans vingt ans Maintenant t'as peur quand tu me frôles
Si tu t'en vas, là tu me tues Vu que moi, sans toi, c'est du vent Et tous les plans qu'on avait fait avant C'est pas grave, du moment que tu restes Est-ce que tu sens comme j'ai compris Comme je t'entends Comme je me rends ?
En attendant, pas de panique J'ai quelques projets fantastiques Qui te feront m'aimer comme avant En attendant, je m'applique Avec une rigueur méthodique À faire les choses n'importe comment
En attendant, comme tu es là Et vu qu'à deux on a moins froid Mon cœur, tu me consoleras Avec ta tête de petite pomme Tu dors et je suis dans tes bras Juste avant que le réveil sonne Et que la vie t'éloigne de moi
Sans toi, je suis une blague toute en longueur Qu'on sait déjà, qui dure des heures J'ai plus envie d'être debout Regarder devant, je m'en fous Comme tu disais de temps en temps Si on se perd, on gâche tout
Sans toi, je suis une blague de mauvais goût Qui va se faire couper les sous Merde au loyer, merde aux relances Je suis désolée, je m'en fous J'ai mal et je n'ai pas le cran, ni la manière Ni rien du tout. Des balles à blanc
En attendant, pas de panique J'ai quelques projets fantastiques Qui te feront m'aimer comme avant En attendant, je m'applique Avec une rigueur méthodique À faire les choses n'importe comment
En attendant, quant tu voudras Même si plus personne n'y croit Mon cœur, tu passeras chez moi Tu feras ta tête de petite pomme Je m'endormirai dans tes bras Juste avant que le réveil sonne Et que la vie t'arrache à moi
Je suis une blague, je suis une blague Je n' suis qu'une blague
On me propose, mais je n' sors pas J' veux pas me retrouver dans un bois Traînée par un fou sanguinaire Qui voudrait me couper les doigts J'ai lu des histoires comme ça ! L'autre soir, en sortant d' chez l' docteur Qui, d'ailleurs, me connaît par cœur Tout à coup, je sens derrière moi Un homme que je ne connais pas Ça y est, cette fois, c'est pour moi
Ça s'est fini chez le psychiatre Pour ne plus me laisser abattre Il m'a dit que sortir, c'est bien Au lieu d' regarder TF1 Qui nous font flipper pour rien En plus, il m'a donné des cachets Depuis, j'ai retrouvé la paix J'en ai des roses, des verts, des blancs Et toujours deux entre les dents
J' me souviens plus très bien Depuis les antidépresseurs Je n'ai plus peur de rien Ni du soir ni du quotidien Je souffre sans douleur Je n' rêve plus, mais ça fait rien Et même si j' n'ai plus très faim Ça va comme ça, et c'est très bien
Aujourd'hui, je n' suis plus la même J'ai mes produits, j'ai plus d' problèmes Plus rien à foutre des connards Qui m' tiennent la jambe, tout pleins de haine Franchement, mais cons comme des baleines ! L'ennui, c'est que j' ne dors plus sans Quand j'en ai plus, je suis à cran Je crie, je fouille tous les placards J'appelle le docteur et j'attends
J' vous jure Monsieur le pharmacien Je vous l'apporterai demain L'ordonnance était dans mon sac C'est à cause de tous ces vauriens Ah ! Les voleurs, y sont malins ! Vous pouvez pas m' laisser comme ça Vous allez entendre parler d' moi ! J' connais des gens au ministère Moi, je lis ! Je connais mes droits ! Et vous, ne me touchez pas !
J' me souviens plus très bien Depuis les antidépresseurs Je n'ai plus peur de rien Ni de vous ni du pharmacien Je souffre sans douleur Je n' rêve plus, mais ça fait rien Et même si j'ai plus très faim Ça va comme ça, et c'est très bien
Ça s'est fini dans la violence Moi, attachée dans l'ambulance Hurlant que je vais les crever Du tréfonds de ma décadence Et, d'un coup, tout fut terminé Dès que je vis l'ambulancier Je sus qu'il était né pour moi Et en six mois nous fûmes mariés
Il s'appelle Marcellin Fini les antidépresseurs ! Et lui n'a peur de rien Ni de mes angoisses ni de mes humeurs Il m'a offert des fleurs Et moi, j'aime pas, mais ça fait rien Je lui dis tout, ça fait du bien Et puis demain, on verra bien Ou pas
Concert de Carmen Maria Véga au festival " Ma Ville est un Monde" à Chalette sur loing partie 1
Partie 2
Issue du théâtre, la lyonnaise Carmen Maria Vega imprégnée de jazz, émerge de la "nouvelle génération" des chanteuses françaises. Dans ses chansons à textes, elle interprète "coups de gueule" et tristesse pour chacun des personnage qu'elle joue selon les registres du comique ou de l'intimiste. Sortie de son 1er album prévue le 12 octobre.
Menteuse, alcoolo, va-de-la-gueule, hâbleuse, mal dans sa peau, vindicative, le personnage des chansons de Carmen Maria Vega n’est pas toujours fréquentable. Mais on cède dès le premier couplet à ses déclarations à l’emporte-pièce, à ses méchancetés jubilatoires, à ses impudeurs virulentes, à ses tendresses ébréchées. Depuis deux ou trois ans, son nom ne cesse de grandir dans les rubriques « à découvrir » et dans les conciliabules des professionnels : cette Carmen est un des personnages féminins les plus forts qui soit apparu depuis belle lurette dans la chanson française. Pour lire plus...
Réalisé par Leon Prudovsky,avec Dror Keren, Helena Yaralova, Vladimir Friedman,
A seulement 5 heures de vol de Paris, dans la banlieue de Tel-Aviv, deux solitaires se rencontrent. Lui est chauffeur de taxi. Elle est professeur de piano. Lui n’a jamais quitté Israël, elle est en transit entre deux pays.