Hace 3 años
jueves, 13 de septiembre de 2012
domingo, 24 de junio de 2012
JEANNE MOREAU:J'ai la mémoire qui flanche
J'ai la mémoire qui flanche
Je me souviens plus très bien
Comme il était très musicien
Il jouait beaucoup des mains
Tout entre nous a commencé
Par un très long baiser
Sur la veine bleutée du poignet
Un long baiser sans fin
J'ai la mémoire qui flanche
Je me souviens plus très bien
Quel pouvait être son prénom
Et quel était son nom
Il s'appelait, je l'appelai
Comment l'appelait-on
Pourtant c'est fou ce que j'aimais
L'appeler par son nom
J'ai la mémoire qui flanche
Je me souviens plus très bien
De quelle couleur étaient ses yeux
Je crois pas qu'ils étaient bleus
Étaient-ils verts, étaient-ils gris
Étaient-ils verts de gris
Ou changeaient-ils tout le temps de couleur
Pour un non, pour un oui
J'ai la mémoire qui flanche
Je me souviens plus très bien
Voilà qu'après toutes ces nuits blanches
Il ne reste plus rien
Rien qu'un petit air
Qu'il sifflotait
Chaque jour en se rasant:
Padadoudidoudadoudé doudoudidoudidou
Ah!!!
J'ai la mémoire qui flanche
Je me souviens plus très bien
Habitait-il ce vieil hôtel
Bourré de musiciens
Pendant qu'il me, pendant que je
Pendant qu'on faisait la fête
Tous ces saxos, ces clarinettes
Qui me tournaient la tête
J'ai la mémoire qui flanche
Je me souviens plus très bien
Lequel de nous deux s'est lassé
De l'autre le premier
Était-ce moi, était-ce lui
Était-ce donc moi ou lui
Tout ce que je sais, c'est que depuis
Je ne sais plus qui je suis...
Paroles et musique: Jeanne Moreau - C. Bassiak - F. Rauber
Chanté par Alain Souchon
Le Tourbillon de la vie .( Jules et Jim)
Je me souviens plus très bien
Comme il était très musicien
Il jouait beaucoup des mains
Tout entre nous a commencé
Par un très long baiser
Sur la veine bleutée du poignet
Un long baiser sans fin
J'ai la mémoire qui flanche
Je me souviens plus très bien
Quel pouvait être son prénom
Et quel était son nom
Il s'appelait, je l'appelai
Comment l'appelait-on
Pourtant c'est fou ce que j'aimais
L'appeler par son nom
J'ai la mémoire qui flanche
Je me souviens plus très bien
De quelle couleur étaient ses yeux
Je crois pas qu'ils étaient bleus
Étaient-ils verts, étaient-ils gris
Étaient-ils verts de gris
Ou changeaient-ils tout le temps de couleur
Pour un non, pour un oui
J'ai la mémoire qui flanche
Je me souviens plus très bien
Voilà qu'après toutes ces nuits blanches
Il ne reste plus rien
Rien qu'un petit air
Qu'il sifflotait
Chaque jour en se rasant:
Padadoudidoudadoudé doudoudidoudidou
Ah!!!
J'ai la mémoire qui flanche
Je me souviens plus très bien
Habitait-il ce vieil hôtel
Bourré de musiciens
Pendant qu'il me, pendant que je
Pendant qu'on faisait la fête
Tous ces saxos, ces clarinettes
Qui me tournaient la tête
J'ai la mémoire qui flanche
Je me souviens plus très bien
Lequel de nous deux s'est lassé
De l'autre le premier
Était-ce moi, était-ce lui
Était-ce donc moi ou lui
Tout ce que je sais, c'est que depuis
Je ne sais plus qui je suis...
Paroles et musique: Jeanne Moreau - C. Bassiak - F. Rauber
Chanté par Alain Souchon
Le Tourbillon de la vie .( Jules et Jim)
lunes, 21 de mayo de 2012
Irma: Concert improvisé dans le métro parisien
Interview sortie d'album
Irma dans le JT de 13h de France 2
Irma : Interview sortie d'album
Irma dans l'émission "On est pas couché" sur France 2
Toujours BRASSENS
Brassens & Henri Salvador - Por una muñeca me hice chiquitín (Subtitulado)
Le vin
La première fille qu'on a prise dans ses bras
Supplique pour être enterré à la plage de Sète
Brassens: Pénélope
Canal de kozmic2007 .- Dieu, s´il existe, il exagere (G. Brassens)
A l'ombre du coeur de ma mie (Par Maxime)
La ballade des gens qui sont nés quelque part
Georges BRASSENS Jean FERRAT dialogue sur l'engagement
JEAN FERRAT - A Brassens + Lyrics
Est-ce un reflet de ta moustache
Ou bien tes cris de "Mort aux vaches !"
Qui les séduit ?
De tes grosses mains maladroites
Quand tu leur mets dessus la patte
C'est du tout cuit
Les filles de joie, les filles de peine
Les Margoton et les Germaine
Riches de toi
Comme dans les histoires anciennes
Deviennent vierges et souveraines
Entre tes doigts
Entre tes dents juste un brin d'herbe
La magie du mot et du verbe
Pour tout décor
Même quand tu parles de fesses
Et qu'elles riment avec confesse
Ou pire encore
Bardot peut aligner les siennes
Cette façon de montrer les tiennes
Ne me déplaît pas
Et puisque les dames en raffolent
On ne peut pas dire qu'elles soient folles
Deo gratias
Toi dont tous les marchands honnêtes
N'auraient pas de tes chansonnettes
Donné deux sous
Voilà que pour leur déconfiture
Elles resteront dans la nature
Bien après nous
Alors qu'avec tes pâquerettes
Tendres à mon coeur, fraîches à ma tête
Jusqu'au trépas
Si je ne suis qu'un mauvais drôle
Tu joues toujours pour moi le rôle
De l'Auvergnat
H2A : G.Brassens
Georges Brassens parle de ses débuts
Georges Brassens parle de son but
Georges Brassens parle des thèmes de ses chansons
Interview Bruxelles 1973
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